Qui sommes nous ?

Benjamin Dogon est tromboniste de formation et fabricant d’instruments aux sonorités improbables. Intimement convaincu que tout bruit peut devenir musique et que tout le monde est capable d’apprendre à jouer, il jongle entre lutherie sauvage, bidouille électronique et interventions pédagogiques afin de créer une musique originale.

Noémie Moal est musicienne, régisseuse et éclairagiste pour le spectacle vivant. Elle travaille pour des compagnies de théâtre, de cirque et des groupes de musique installés principalement en Région Haut-de-France. Sa spécialité : faire de chaque création un laboratoire artistique et technique, et concevoir des outils de régie adaptés à chacune d’elle.

Tous deux se sont retrouvés autour de projets musicaux communs : fanfares festives, spectacles participatifs, ateliers de lutherie sauvage, musique électronique... La culture du collectif dans laquelle ils évoluent les mènent à cultiver leur curiosité et à privilégier une approche pluridisciplinaire pour leurs créations.

Comment ça marche le Zygophone ?

Actuellement, le Zygophone est un ensemble de deux claviers de douze plantes et d'un rack de douze boutures.
Le signal produit par le contact physique entre le musicien et les végétaux est traduit en note midi par l'intermédiaire d'un microcontrôleur connecté en USB sur un ordinateur. Ainsi transformées en clavier midi, les plantes permettent de contrôler des logiciels de MAO.

Ce n'est qu'un début...
Nous envisageons de poursuivre l'aventure Zygophonique en complétant le dispositif (amplification des variations électriques des plantes, interactivité, lumières, etc..).

Le Zygophone de Chambre

Découverte de musiques électroniques sur base végétale

Le Zygophone de Chambre est un dispositif végétal et musical interactif, conçu pour une pratique collective de la musique.

C'est une version compacte du Zygophone originel. Le Zygophone de Chambre, quant à lui, se compose de 4 modules, chacun regroupant 3 plantes ou
boutures, réparties selon autant de “pupitres” sonores : percussions, basses, accompagnements et mélodies. Chaque module compose ainsi une partie du spectre audio perceptible à l’oreille humaine et permettant une expérimentation musicale en groupe.

Sous la forme d’un laboratoire d’expérimentation sonore et d’observation du vivant encadré par les concepteurs de l’instrument, le but est d’interagir
avec les plantes pour réaliser une musique complète, rythmée et vectrice de bien-être. Il convient de trouver le geste, appréhender son rôle dans l’ensemble musical et jouer avec les autres.


L'Antithèse


L'Antithèse est un collectif de musicien.ne.s, plasticien.ne.s et artistes numériques qui ont le goût des contradictions. A chaque création, ils et elles tendent un miroir à un monde qui prône la vitesse et l'efficacité pour qu'il s'y reflète en négatif. Ils et elles s'amusent à associer l'organique au mécanique, le lyrique au dramatique et l'ombre à la lumière. De musiques en images, les pratiques s’hybrident, l’art s’opère en contrastes et tous les moyens sont bons pour que les synthèses sonores et visuelles qu'ils et elles proposent trouvent leurs antithèses dans les objets ainsi créés.


En 2024, L’Antithèse a porté les projets suivants :


  • La Jardinerie électronique et musicale - Spectacle musical, arts numériques
    - Le Zygophone
    - Le Zygophone de Chambre
    - Le Labo du Zygo



  • NoéZhai - Duo électro-lyrique glitch-hop - Musiques actuelles, arts numériques

       

  • Purpurea - Laboratoire de culture visuelle - Scénographie, mapping, VJ, arts numériques


Autour de ces projets, les artistes de l’Antithèse s’engagent à valoriser les pratiques artistiques via des interventions à destination de tous les publics (lutherie expérimentale, pratique musicale, MAO, ateliers de créations numériques, etc.).